Les pages rattachées au titre «Stress au travail» contiennent essentiellement les articles que j,ai écrits depuis 2006 pour le magazine «Travail et Santé», spécialisé en SST.

Vous trouverez ici la liste des titres, accompagnée d'une brève description.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'évolution du monde du travail depuis trois décennies continue de conduire un nombre important de gens à la dépression ainsi qu'à d'autres maladies plus physiques. Il est devenu le principal facteur de risque en SST.

Surcharge de travail, manque de respect, de reconnaissance, d'écoute, de soutien, de consultation, demandes de performance continue, perte d'autonomie professionnelle, le travail devient un fardeau pour une majorité de gens.

Certains s'en tirent par le présentéisme, une sorte de désengagement. On fait son temps, on arrête de vivre quelques heures par jour. Rien pour donner le goût de se lever le matin, mais rien d'angoissant non plus. Une prison dont on sort le soir et dont on sortira à la retraite. C'est une solution qui rend le plus souvent la vie morne et qui finit par rendre maussade, rempli de ressentiment ou d'amertume. Comme si on se faisait voler une partie importante de sa vie...

Si certains arrivent à bien gérer leur vie professionnelle, d'autres, malgré une surcharge épouvantable, s'obligent à «livrer la marchandise». Les médecins les voient un jour ou l'autre à leur bureau, souffrant de maux divers, parmi lesquels on retrouve le plus souvent de la fatigue, de l'insomnie, des tensions musculaires, de l'anxiété. Un peu plus tard, s'ils continuent de s'acharner, le stress les mènera à des maladies plus invalidantes, allant de l'infarctus à la dépression d'épuisement, souvent appelée «burnout». Telles sont les conséquences d'un état de stress maintenu élevé sur une longue période.

Ceux et celles que nous voyons dans nos bureaux de psychologues viennent chercher remède à leur mal et des solutions à ce qui l'a créé. Au nombre des dernières, on trouve des éléments qui concernent l'extérieur (les sources de stress au travail) ainsi que d'autres qui concernent l'intérieur, c'est-à-dire les attitudes qui augmentent le niveau de stress, comme le perfectionnisme ou une peur non fondée de perdre son emploi). (voir les attitudes augmentant les risques de burnout)

Les prises de conscience que les gens effectuent en psychothérapie les mènent à aborder le travail de façon beaucoup plus saine à leur retour. Ils apprennent à concilier le besoin de prendre soin de soi avec la responsabilité de bien faire leur travail. Certains, constatant le caractère irrémédiablement malsain de leur milieu de travail, quittent leur emploi pour un autre. D'autres, mieux favorisés en ce qui concerne la qualité du milieu de travail, retournent à leur poste.

Mais tous réalisent que le stress qui les a mis hors combat vient aussi de certaines des limites qu'ils s'imposent du fait de leur peur de déplaire, de leur peur de passer pour non performant, de leur perfectionnisme, d'une attitude de sauveur, de leur manque de confiance en soi, de leur manque d'estime de soi, de leur désir d'être meilleur que les autres, du maintien d'un lien solidarité avec l'employeur malgré les abus, etc. Ils apprendront à s'en libérer, progressivement, tout en restant responsables et satisfaits de leur rendement.

La guérison des maladies engendrées par le stress n'est une première étape. Ici, la médecine s'avère utile, tant par le pouvoir que lui octroie la société de signer des arrêts de travail que par les divers traitements pharmaceutiques dont elle dispose. Mais, trop souvent, elle s'occupe peu de la seconde étape, tout aussi essentielle, qui consiste à se doter des moyens d'éviter la récidive. C'est ce à quoi nous nous appliquons dans nos bureaux de consultation.

En ce qui me concerne, je souhaite partager les découvertes que font mes clients à mon bureau. Ces découvertes les conduisent à rester impliqués dans une vie professionnelle compétente et satisfaisante, avec le moins de stress inutile possible. Ils peuvent alors profiter de leurs heures hors travail l'esprit libre, ce qui leur fait le plus grand bien. Pour diffuser ces idées et pratiques préventives, j'ai créé le présent site internet, j'ai écrit des livres, je donne des conférences et de la formation et, depuis 2006, j'écris chaque année quatre articles pour le magazine Travail et santé, spécialisé en SST.  Vous les trouverez ici.

Je serais heureux que vous y trouviez des éléments qui vous aident à faire en sorte que votre travail soit un secteur de votre vie motivant, satisfaisant et rempli de sens, sans pour autant qu'il ne vous sape l'énergie nécessaire à ce que le reste de votre vie soit lui aussi investi, agréable et fécond.